Deux champs propositionnels : le premier, concerne le port d’arme et le second,  l’armement en lui même.

  • Port d’arme pour les forces de l’ordre hors service : Première victoire.
    • Contexte : Dans le cadre de l’état d’urgence post-attentats, policiers et gendarmes sont autorisés à être armés en permanence, y compris hors service et sur la base du volontariat. Suite à l’assassinat d’un policier et de sa compagne à Magnanville en juin 2016, les policiers peuvent désormais être armés hors service sans condition d’état d’urgence. Une mesure réclamée de longue date par les syndicats policiers et par l’Institut MIRABEAU.
    •  Nous proposons que la gendarmerie et la police bénéficient des mêmes règles en matière de port d’arme.   
  • Extension du port d’arme pour l’ensemble des militaires de réserve et d’active.
  • Possibilité pour les militaires de réserve et d’active de conserver leurs armes de dotation à domicile.
  • Prise en charge par l’État de l’inscription dans un club de tir pour les agents des forces de l’ordre.
  • Extension du port d’arme pour les civils en capacité opérationnelle (anciens policiers, anciens gendarmes, anciens militaires) sous conditions de fond et de forme similaires aux forces de l’ordre en activité.
  • Possibilité d’armer des agents de sociétés privées agissant dans des secteurs à risques.
  • Dans cet esprit, nous nous opposons catégoriquement aux réformes européennes en cours visant à interdire les armes semi-automatiques ayant l’esthétique d’arme de guerre.