Cette page décrit une activité passée. Aucun des dispositifs qu’elle mentionne n’est actif. Ce site ne collecte pas de dons, ne fait signer aucune pétition, ne vend rien et ne s’adresse à aucun élu. Il documente ce qu’une association a fait entre 2015 et 2019.
L’Institut Mirabeau ne se présentait pas comme un centre de recherche pur. Il revendiquait une activité d’influence législative, qu’il appelait lui-même du lobbying, et organisait son action autour de quatre publics : les élus, le grand public, les victimes, et les professionnels du droit.
Auprès des élus
L’institut décrivait l’organisation de groupes de travail à l’Assemblée nationale, la rédaction de notes et de propositions de loi, et des missions de conseil auprès de collectivités. Sa production la mieux documentée relève de ce registre : une lecture article par article du projet de loi de sécurité publique de 2016-2017 et une proposition d’amendement sur le port d’arme hors service, toutes deux reprises sur la page de ses travaux.
La page que le site consacrait à cette activité était vide de contenu propre dans les captures conservées. Ce qui précède est déduit des autres pages, non de celle-là.
Les pétitions
Deux pétitions étaient proposées à la signature. La première, intitulée « Pour leur sécurité, pour notre sécurité », portait sur un amendement d’harmonisation du port d’arme hors service des forces de sécurité intérieure. La seconde reprenait le même objet sous une formulation plus courte. Les compteurs de signatures n’ont pas été archivés : le nombre de signataires est inconnu.
Le baromètre des mairies
L’institut annonçait tenir un « baromètre des mairies », dont l’objet était vraisemblablement de recenser les positions des communes sur l’armement de leur police municipale. La page correspondante figurait dans la navigation, mais aucune capture n’en montre le contenu. Rien ne permet d’affirmer que ce baromètre a été publié.
Le soutien aux victimes et le réseau d’avocats
Une rubrique « pour les victimes » et une page « avocats et experts » existaient. La seconde visait à constituer un réseau de professionnels du droit susceptibles d’intervenir sur des affaires touchant à la légitime défense. Là encore, les captures conservées ne montrent que le gabarit des pages.
Le financement et la boutique
L’association appelait aux dons et tenait une boutique en ligne. Elle déclarait refuser les subventions publiques et n’être financée que par ses membres donateurs. Les modalités précises, les montants collectés et le catalogue de la boutique ne figurent pas dans l’archive.
Ces dispositifs ne sont pas reproduits sur ce site, et leurs adresses d’origine renvoient désormais vers cette page. Reprendre une collecte de dons ou une pétition sous le nom d’une association qui n’a pas été consultée reviendrait à parler en son nom. C’est précisément ce que ce site s’interdit.