L’Institut Mirabeau consacrait une rubrique entière à sa présence médiatique, découpée en quatre pages : ses passages médias, sa revue de presse, un coin lecture et un coin vidéos. Cette page rend compte de ce qu’il en reste.
Ce que l’archive contient réellement
Peu de chose. Les quatre pages figurent dans les captures conservées, mais elles n’y montrent que la navigation et un fil d’ariane : les listes de liens, d’extraits et de vidéos qu’elles étaient censées porter n’ont pas été archivées, ou étaient chargées par des scripts que l’archive n’a pas suivis. Il serait facile de reconstituer une revue de presse plausible à partir de recherches sur le web ; ce serait attribuer à l’institut des mentions qu’il n’avait pas nécessairement retenues.
Ce que l’on sait par ailleurs
Quelques éléments extérieurs à l’archive du site permettent de situer son audience. L’institut était référencé par des organisations du même champ, notamment l’Union française des amateurs d’armes et l’ARPAC, association de promotion du tir sportif, cette dernière ayant publié en mars 2018 un entretien avec le président de l’institut. Il apparaissait également dans des recensions de sites consacrés à la légitime défense.
Une chaîne vidéo a existé sous le nom de l’institut. Son activité récente n’a pas pu être vérifiée.
Ce positionnement dans l’écosystème des associations de propriétaires d’armes est un fait, et il éclaire la réception de ses propositions. Il n’est pas rapporté ici pour les disqualifier : un think tank se situe, et savoir d’où il parle fait partie de ce qu’un fonds documentaire doit dire.
Une lacune assumée
Cette page restera courte tant que rien de plus n’aura été retrouvé. Si des documents d’époque, articles de presse ou enregistrements, refaisaient surface, ils y seraient ajoutés avec leur date et leur source. La page mentions légales indique comment les transmettre.